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  • Portraits d'élus - Jean-Christophe Aguilar

Publié le 16/03/2026

Vie du SYNASAV

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Jean-Christophe AGUILAR : « Le SYNASAV permet de ne pas rester seul dans son coin »

Technicien de formation, entrepreneur dans l’âme et engagé de longue date au SYNASAV, Jean-Christophe Aguilar dirige aujourd’hui DP2E, une entreprise spécialisée dans le désembouage et le traitement des réseaux de chauffage. Fort de près de vingt ans d’expérience comme dirigeant, il met son sens du terrain et son goût pour l’action au service des entreprises de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur Corse.

Pouvez-vous vous présenter en quelques mots ?

Je m’appelle Jean-Christophe Aguilar, gérant de la société DP2E – Désembouage Provence Éco Énergies, basée à Volx, dans les Alpes-de-Haute-Provence. Mon activité est spécialisée dans le désembouage et le traitement des réseaux d’eau de chauffage.

Quel est le parcours qui vous a mené jusqu’à aujourd’hui ?

J’ai débuté comme technicien de maintenance gaz sur Lyon, où j’ai exercé pendant six ans, puis, chef d’équipe pendant trois ans. Vers 25 ans, je suis parti m’installer à Marseille. C’est là-bas que j’ai décidé de me mettre à mon compte. J’ai créé une entreprise d’entretien de maintenance de chaudières, AJC Maintenance, que j’ai développée pendant 15 ans. J’avais deux agences, à Marseille et à Istres, l’entreprise comptait jusqu’à 11 salariés. En 2022 j’ai revendu mon portefeuille client à Engie Home Service. Depuis, j’ai lancé une nouvelle activité avec la société DP2E, spécialisée dans le désembouage et le traitement des installations de chauffage. Aujourd’hui, j’interviens sur l’ensemble de la région PACA.

Comment avez-vous choisi d’organiser votre activité aujourd’hui ?

Je travaille seul. C’est un choix de vie. Après avoir dirigé une structure avec plusieurs salariés, j’avais envie d’un fonctionnement différent, plus agile et plus autonome. Cela me permet de me concentrer pleinement sur la technique et sur la relation avec les clients.

Depuis combien de temps êtes-vous dirigeant et qu’est-ce qui vous passionne dans ce métier ?

Je suis dirigeant depuis presque vingt ans. J’aime entreprendre, développer des projets et surtout trouver des solutions. Dans notre métier, nous arrivons souvent sur des installations qui ne fonctionnent pas correctement. L’enjeu est d’analyser la situation, comprendre l’origine du problème et proposer des solutions afin d’améliorer les systèmes.

J’aime aussi accompagner d’autres entreprises. Certains adhérents du SYNASAV me sollicitent pour des conseils, notamment lorsqu’ils sont débordés par l’administratif ou lorsqu'ils doivent franchir un cap, par exemple en passant au numérique. L’informatique représente parfois un investissement important pour les petites structures, mais c’est aussi une vraie opportunité de développement.

Depuis quand êtes-vous engagé au sein du SYNASAV ?

Je suis engagé au SYNASAV depuis 2008. C’est notamment grâce aux conseils avisés de mon ancien patron, M. Philippe Neri, gérant de Servigaz à Villeurbanne et vice-président du SYNASAV à cette période que j’ai commencé cette aventure. Ancien Lyonnais, j’ai appris le métier grâce à lui. Quand j’ai quitté Lyon, c’est d’ailleurs Lilian René (actuel vice-président de la région Auvergne-Rhône-Alpes) qui m’a remplacé poste pour poste chez Servigaz.

 

"Le recrutement reste le défi majeur. L’absence de postulants aux postes de technicien est un véritable problème pour notre profession malgré les efforts réalisés auprès des établissements scolaires et les centres de formation."

 

Qu’est-ce qui vous a donné envie de vous investir davantage au sein du syndicat ?

À l’époque, mon entreprise se développait. M. Lebourgeois, ex-président régional, m’a proposé de reprendre son poste lors de la vente de sa structure : ce que j’ai accepté. À la fin de mon demi-mandat, Philippe Neri m’a aussi encouragé à me présenter, ce que j’ai fait sans hésiter. J’ai donc exercé deux mandats et demi comme président de la région PACA, depuis le début des années 2010. Lorsque j’ai vendu mon entreprise il y a quelques années, je me suis éloigné un peu du monde de la maintenance, je me suis demandé si j’avais encore la légitimité pour continuer sachant que mon activité principale sortait du cadre de la maintenance des chaudières et PAC. J’ai donc proposé à Yannick Garcia (actuel président Occitanie) de prendre la suite de la présidence régionale, chose qu’il a faite avec beaucoup d’engagement.

Mais avec l’évolution de mon activité dans le désembouage, les sujets de qualification professionnelles et les enjeux de la profession, j’ai souhaité continuer à m’impliquer. Lorsque Éric Hernandez m’a contacté afin de reprendre la présidence régionale et l’accompagner sur son mandat, j’ai accepté sans hésiter.

Comment est composé votre bureau régional ?

J’essaie de préserver une vraie mixité au sein du bureau. À chaque mandat, je veille à associer des dirigeants de petites entreprises indépendantes et des représentants de structures plus importantes ou nationales. Cette diversité est très enrichissante. On apprend autant des grandes entreprises du génie climatique que des plus petites structures. Finalement, les problématiques restent souvent les mêmes : la relation client, la gestion administrative ou encore l’organisation de l’entreprise.

Selon vous, quel est aujourd’hui le rôle essentiel du SYNASAV ?

Le SYNASAV apporte un véritable plus aux entreprises. Il permet de sortir de son microcosme et de voir ce qui se passe ailleurs. Les échanges entre adhérents sont précieux : on partage des problématiques, des expériences et des solutions qui peuvent être transposées dans d’autres entreprises. Le syndicat joue aussi un rôle important sur le plan national grâce à nos partenaires industriels. C’est une voix collective qui donne du poids à notre profession. La période du Covid a d’ailleurs montré une belle cohésion entre les entreprises et le syndicat.

Quelles seront vos priorités pour ce mandat ?

La priorité fédérer et être à l’écoute des adhérents. Il faut aussi continuer à accueillir de nouveaux membres tout en fidélisant ceux qui sont déjà engagés. Nous voulons un syndicat qui se renforce grâce à la participation et à la diversité de ses entreprises adhérentes.

Quels sont aujourd’hui les principaux défis pour les entreprises du secteur ?

Le recrutement reste le défi majeur. L’absence de postulants aux postes de technicien est un véritable problème pour notre profession malgré les efforts réalisés auprès des établissements scolaires et les centres de formation. Depuis quelques années, la situation est devenue très tendue et certaines entreprises se retrouvent souvent en difficulté face au manque de techniciens qualifiés. L’enjeu est donc d’attirer de nouveaux profils et de former des professionnels compétents. Mais le principal reste la défense des intérêts de notre profession.

Comment souhaitez-vous travailler avec les adhérents ?

L’objectif est simple : tenter de leur apporter ce dont ils ont besoin avec l’aide du bureau national. Lorsque je n’étais plus président, certains adhérents continuaient à m’appeler pour me demander des conseils. C’est toujours agréable de pouvoir se rendre utile et partager son expérience.

Quel message souhaitez-vous adresser aux adhérents en début de mandat ?

Je leur dirai : investissez-vous ! Le SYNASAV est une belle machine, le bureau qui la compose donne beaucoup pour faire bouger les choses, je pense particulièrement à Vincent Devos et Cyril Radici qui font un travail considérable, mais elle ne peut fonctionner que si les adhérents participent. Les débats peuvent parfois être animés, mais ce sont justement ces échanges qui permettent de faire avancer les sujets. Il faut passer de l’écoute à l’action.

En dehors de votre activité professionnelle, qu’est-ce qui vous ressource ?

J’aime les voyages, les rencontres, le partage. Passer du temps en famille, entre amis et si c’est devant un bon match de rugby c’est encore plus sympa !

Le SYNASAV en trois mots ?

Cohésion. Synergie. Engagement.

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